Liens groupe

Les chaînes du groupe France Télévisions

Publicité

Navigations

Les rubriques

Voir et revoir

s'inscrire au flux rss partager le site d'échappées belles

Mexico

jeudi 14 avril 2011

En compagnie de Jérôme Pitorin

Jérôme est au volant de sa voiture, pris dans les bouchons, la radio allumée sur Radio Red. A ville surdimensionnée : moyens gigantesques. Cette station, qui veut être au cœur de l’actualité, dispose d’une véritable flotte pour quadriller l’immensité du territoire de la capitale mexicaine.

Jorge est un architecte qui partage son temps entre Paris et Mexico, il attend Jérôme dans le quartier de Santa Fe.

Ensemble, ils vont se rendre compte de la démesure architecturale vue d’en bas et partent à la découverte de bâtiments à l’architecture avant-gardiste, comme la Lavadora, une machine à laver géante construite sur une ancienne décharge de la ville.

Après les quartiers modernes, Jorge propose un plongeon dans le passé, avec la place des Trois Cultures, qui réunit plusieurs siècles d’histoire.

Dans le centre historique de Xochimilco, connu pour avoir conservé une vie de village à l’écart du bouillonnement du centre-ville, Jérôme et Jorge déambulent entre les maisons typiques et la place du marché, où affluent les marchandises. C’est un moment privilégié pour évoquer les fondements de la ville de Mexico : une île construite sur une zone lacustre. Que reste-t-il aujourd’hui de ce vestige aztèque ?

Arrivés au bord des canaux, où l’ambiance est à la fête, ils rencontrent Eva Lescas, actrice et conteuse passionnée de Xochimilco, qui se promène de barque en barque pour conter l’histoire, les légendes et les poésies de ce Mexico lacustre.

Aux abords de la plazza de la Ciudadela, Jérôme rencontre Ernesto Egaña, photographe passionné par le danzón, pouvant passer des heures à guetter les costumes et les pas de danse de ces aficionados. C’est là qu’il a rencontré Alphonso et Lupita, un couple de spécialistes qui ne rate jamais un samedi à la Ciudadela. Jérôme s’y essaie, en vain, grâce aux conseils de Lupita. Puis, c’est le moment de passer aux choses sérieuses, Ernesto propose à Jérôme d’assister à un véritable cours de danzón, au salon La Maraka. Ambiance nostalgique garantie dans ce temple de la salsa et du merengue.

Au marché de la Sonora Jérôme rencontre Sara, sa mère et son beau-père, Eusabio, qui pratique des curas, des sortes de guérisons. Mi-chamane mi-guérisseur, il reçoit chez lui des personnes pour les guérir du mauvais sort, il entre en transe et communique avec des esprits appelés Hermanitos.

Le marché de la Sonora est un lieu un peu spécial à Mexico : c’est le temple de l’ésotérisme, où sont vendues potions, amulettes et recettes de toutes sortes pour guérir du mauvais sort, trouver l’amour ou réussir ses examens. Après quelques achats, la famille invite Jérôme à assister à la préparation d’une cérémonie.

Javier est un artiste de rue, un "graffeur" qui invite les passants à s’approprier l’espace urbain. Dans sa ville d’origine, Oaxaca, Javier fait partie du collectif Arte Jaguar, apparu en réaction artistique au contexte de violences qui régnait dans la ville. A Mexico, il continue à peindre sur les murs de la ville, pour attirer l’attention sur les phénomènes sociaux et politiques qu’il juge importants.

Pour tenter de mieux comprendre l’importance de cet art Callejero (ambulant), Javier invite Jérôme à parcourir quelques rues de la capitale chargées de graffitis. Ils font une pause dans une des Pulquerías préférées de Javier, où l’on peut déguster un breuvage original à base de sève de l’agave, héritage des traditions méso-américaines. Puis, en fin de journée, ils arrivent au Palacio Nacional, devant les fresques de Diego de Rivera, un des maîtres mexicains de la peinture murale. Ses fresques racontent l’histoire du Mexique.

Pedro Romero est professeur à l’université de Mexico, il est marié, depuis mars 2010, à Raphael, et ils font partis des premiers couples gays à s’être mariés à Mexico. Avec eux, Jérôme évoque la lutte pour les droits des homosexuels dans cette ville qui fait figure d’exception dans un pays particulièrement machiste.

Puis, Antonio Marquet invite Jérôme et le couple à se rendre chez son ami Oswaldo,, qui se prépare pour son show drag queen au Papi Fun Bar, dans la Zona Rosa.

José Luis, lui, est un aficionado de lucha libre, un style de catch spectaculaire. Les murs de sa maison racontent ses deux passions : l’équipe de football des Pumas et la lucha libre. Depuis l’âge de 5 ans, il se rend à la "Lucha" toutes les semaines. Il invite Jérôme à venir dans un petit atelier, afin de choisir leurs masques de combat, avant de se rendre dans la mythique Arena Mexico. Dans l’ambiance de pré-match, Jérôme profite de l’occasion pour interviewer un des Luchadores avant sa lutte.
forum
  • Mexico
offre vidéo

Droits de reproduction et de diffusion réservés ©2009 France Télévisions Interactive
Mentions légales et crédits - Conditions générales d'achat