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Des juges et des enfants

Des juges et des enfants

Résumé

Dans le plus important tribunal pour enfants de France, à Lille, cinq juges ont accepté de lever le voile sur une profession dont le huis clos est un principe sacré. Crise économique, déclassement social, migration, déscolarisation, communautarisme : apparaissent en filigrane les grands maux dont souffre actuellement le pays, et dont les mineurs en errance sont les plus jeunes victimes. Ces magistrats, spécialisés, qui consacrent 80% de leur temps à la protection des mineurs, évoquent aussi leurs inquiétudes face au manque de moyens dont souffre le département.

Autres

  • Cyril Denvers / Réalisateur
  • Cyril Denvers / Auteur
  • disqus_L11WyR3npn - 13/02/2017 - 14:56

    Vous vous réfugiez derrière une dénonciation infondée de mes propos : aucun argument !

  • nathaliercolombe - 09/02/2017 - 17:09

    Votre naïveté frise la science-fiction Christine. Je ne nie pas qu'il y en ait un nombre important, mais votre sectarisme rend toute discussion difficile. C'en est lassant. Bon aller, j'espère que vous ne causez pas trop de dégâts dans votre cabinet.

  • disqus_L11WyR3npn - 09/02/2017 - 15:05

    Ce sont vos banalités, "les sondages ne veulent plus rien dire" Ne confondez pas les sondages politiques aux autres... Et les études, les chiffes du taux de suicide chez les jeunes, vous les contestez aussi ? le mal être des ados, des adultes incapables de mener une vie normale, qu'en faites-vous ? Ce sont des chiffres, inattaquables !

  • nathaliercolombe - 09/02/2017 - 12:35

    C'est bien, de reconnaitre la pauvreté de vos propos.

  • eddydjender - 09/02/2017 - 10:46

    Il faut également savoir que 50% des SDF de moins de 20 ans sortent de L'ASE En effet les placements abusifs en France, en plus de décimer des familles(parents et enfants) sont une fabrique à assistés. Les jeunes retirés à leur famille pendant leur enfance, se retrouvent à la rue désorientés le jour de leur majorité, car les subventions des conseils départementaux cessent à cette date, plus aucun intérêt à maintenir les placements... Une honte !

  • disqus_L11WyR3npn - 09/02/2017 - 08:02

    Que de banalités !

  • nathaliercolombe - 08/02/2017 - 19:11

    Sortez de vos chiffres, ça fait longtemps qu'en France les statistiques ne sont plus representatives de rien.

  • disqus_L11WyR3npn - 08/02/2017 - 17:29

    Statistiques, études... Renseignez-vous : taux de suicides chez les jeunes, mal-être des adolescents, vous avez tout sous les yeux : il suffit de chercher !

  • disqus_L11WyR3npn - 08/02/2017 - 17:27

    Je parle de maltraitance psychologiques, plus prégnantes encore que les maltraitances physiques... Un enfant dont on ne s'occupe pas, pris que nous sommes par "la vie en société", qu'on laisse à la "garde" d'une crèche, est en "désamour". Cet enfant le sait, le sent... Ce n'est pas votre cas, mais sans vous culpabiliser aucunement, vous avez quand même eu une enfant autiste... Hasard ?

  • olivier_l_o - 08/02/2017 - 08:48

    A ce que je remarque dans tous les cas de figures, il y a plein de parents qui ont leurs enfants de placé dans des familles d'accueils qui n'arrange en rien la stabilité mental de ces bout de choux et encore moi au parents ( et je ne parle uniquement que de parents aiment et non de parent maltraitent), ceci étant dis les services sociaux les JAF sont bien mains dans la mains et on le remarque aces souvent sur certains extrait de minutes avec leurs symbole franc-maçonnique (***) qui indique clairement leurs accord avec les services sociaux, il ne faut pas être dupe pour ne pas avoir compris ça. trop d'associations se sont crée pour combattre ces placements injustifiée pour certain, combien de familles se plain chaque jours sur les réseaux sociaux de leurs désarrois, des centaines des milliers, il y a même des manifestation nationales devant ces TGI qui mené a rien, ben oui ça les fait rire et il se foute totalement de vos affaires et l'ASE se frotte les mains a toucher pendant ce temps la des milliers d'€ par moi. pour vous enlevé vos enfants et les placé là ils sont présent, mais pour vous les rendre là c'est une autre paire de manche longue voir trop longue ce qui n'est pas normal. j'ai posé une question un jours lors d'un entretien avec une soit disent éducatrice de l'ASE en lui demandant (que faite vous socialement pour aidé les enfants) la réponse que j'ai eut est .... "Monsieur ce n'est pas a moi de vous répondre sur cette question, c'est a votre avocat ou au JAF de vous répondre". mais ou vas le monde alors on met des personnes dans ces instituts et ces personnes sont non compétant a vous répondre a cette question? pfff arrêtons se massacre, çà se dit professionnelle et ça ne l'est pas. il ne faut pas confondre un placement justifier d'un délinquant par exemple d'un jugement injustifiée pour carence éducative qui n'est qu'un court moment ou le parent se remet en cause et fini par réparer leurs erreurs et revenir a la normal.

  • disqus_H8muWgBmbr - 08/02/2017 - 06:24

    Les choux gras des avocats: 1000 € l'audience. L'une est muette sous prétexte de "conciliation". L'autre n'a rencontré ni la mère ni les enfants, va consulter le dossier la veille en compagnie du juge.

  • disqus_H8muWgBmbr - 07/02/2017 - 22:37

    Tout à fait d'accord... AEMO d'un an, Investigation de six mois, Médiation entre les parents. Le coût total est faramineux. On déplace un psychothérapeute familial pour une séance de 2h30. Les mesures sont appliquées par des associations privées qui coûtent une fortune à notre pauvre département. Le tout sans aboutir à la vérité, sans aucun bénéfice pour des adolescents qui sortent de là traumatisés à vie.

  • disqus_H8muWgBmbr - 07/02/2017 - 22:28

    Emission décevante : à la fois trop lisse et pas représentative de la réalité. Le même tribunal s'occupe depuis 2007 de la délinquance et du suivi familial . Or il a été précisé que la délinquance ne représente que 20 % des audiences. La notion d'enfant en danger est très floue . Le mot divorce n'a pas été prononcé. Il est pourtant une des causes de dérive. Le grand mot du juge est la "coparentalité" surtout entre parents divorcés. S'il s'avère que l'un des parents est un caractériel et que, un an après, le dialogue n'est pas rétabli, les éducatrices savent que les enfants risquent le placement. La majorité des audiences d'assistance éducative concerne la grande misère morale et matérielle des enfants mais tous ne relèvent pas d'un placement (. 50% des placements seraient abusifs et plusieurs associations militent en ce sens). Il ne faut cependant pas oublier que certains signalements émanent des pères ou des mères eux-mêmes, réglements de compte par tribunal interposé, pères dénoncés pour attouchements à démontrer ou, plus souvent, mères mises en cause précisément parce qu'elles ont une charge très lourde...

  • nathaliercolombe - 07/02/2017 - 19:02

    Exact. Pour avoir assisté un ami qui ne voulait pas d'une mesure de protection judiciaire, demandée par sa famille, je peux en effet le dire. Je ne vois que trop bien comment l'affaire a été menée, ni enquête, ni rien. Si le jeune homme avait été en réel danger en quittant sa famille, les 9 mois d'attente entre la visite du médecin expert et la convocation chez le Juge, il aurait pu être trucidé plusieurs fois et ses comptes auraient pu se vider sans que quiconque ne soit jamais intervenu. Heureusement pour lui, ça n'a pas été le cas, et même l'inverse. C'est sa famille qui le harcelait et l'empêchait de pouvoir gérer sa vie, entravait ses démarches.... quand j'ai demandé qu'une enquête soit menée en donnant pourtant des pièces importantes dans le dossier, en disant quoi chercher, rien. En gros, sa famille pouvait mentir, lui, il n'a même pas pu consulter son dossier, son avocat (que je lui avais trouvé) a heureusement pu les consulter juste avant l'audience. Ils ne trouvaient même pas normal que l'avocat puisse y accéder ! Des propos mensongers et diffamatoires ont été portés à mon encontre également, puisque je l'aidais. J'ai heureusement pu me défendre et apporter des éléments pouvant en effet prouver que je n'étais pas la personne qu'on avait dépeint dans les courriers à charge. Mais mon ami, lui, il a écopé d'une première curatrice odieuse, paresseuse et manipulatrice, et d'un autre, on ne sait pas trop ce qu'il fabrique, bref, heureusement qu'il a un centre de soins qui peut l'aider à gérer ses affaires, car si je rentre à nouveau dans ses affaires, ça risque encore de me retomber dessus. Et moi j'ai un enfant en situation de handicap, j'ai des responsabilités et je ne peux pas encore mettre nos vies entre parenthèses pour l'aider lui. J'ai fait mon maximum, j'ai au moins aidé mon ami à trouver un avocat et un centre de soins adaptés à sa situation. Mais je ne peux que témoigner en effet du manque de moyens, mais surtout, qu'aucun service ne communique efficacement. Par exemple, s'il y avait eu une enquête de police, avant même l'intervention d'un médecin qui n'y connait rien à la particularité de mon ami), on aurait pu apporter des documents, on aurait pu orienter l'enquête sur la famille que mon ami cherchait à fuir, au lieu de chercher à le discréditer comme ça été fait. S'il y avait eu une véritable enquête, les responsables des maltraitances auraient été mis en cause et il aurait même pu obtenir une compensation pour les préjudices subis.... mais là.... je suis inquiète.... inquiète de ce qui lui arrivera.

  • nathaliercolombe - 07/02/2017 - 18:41

    Le hic, si je puis dire, c'est qu'on donne des consignes aux services sociaux et aux juges et ils sont eux mêmes peu formés, sont souvent à côté de la plaque, souvent dépassés. Ils ne connaissent rien ni aux handicaps, ni à l'éducation. D'ailleurs, il n'est pas rare que des juges aient eux mêmes des difficultés à gérer leurs enfants à l'adolescence, par exemple (j'ai eu le cas d'une juge des tutelles, pour un ami qui ne voulait pas être placé sous mesure de protection judiciaire, dont les parents craignaient qu'il soit sous "emprise" d'une personne qui souhaitait juste l'aider à couper le cordon et à devenir autonome, qui m'avait demandé si ça allait bien avec ma fille, car apparemment c'était un peu à couteaux tirés avec sa fille qui avait le même âge que la mienne). Etre juge ou assistante sociale n'exclut pas d'être une personne humaine avec ses faiblesses, ces gens laissent souvent leur vie privée de côté, parfois au contraire, elles s'en servent trop pour régler des comptes avec les familles qui se retrouvent face à eux. Je pense qu'il faut surtout garder à l'esprit que ces personnes ne verront les familles que 30 minutes maximum, qu'elles n'ont pas les moyens de faire de vraies enquêtes, que les assistantes sociales, on leur dit quoi demander et quoi regarder, mais que ça n'a pas forcément d'intérêt, que ces gens sont formatés dans leur métier, il n'y a pas de place à l'improvisation, peu de place au libre arbitre et encore moins pour se laisser le temps de sentir les choses, les gens et les situations. Ils ont des consignes et ils doivent abattre leur boulot, à la chaîne, ils ont des dossiers qui s'entassent dans les couloirs, ils ne savent même souvent pas à qui ils ont affaire 5 minutes avant que les familles rentrent dans les tribunaux ou bureaux.... C'est consternant de voir à quel point ils ne lisent que les courriers "à charge" et non pas les courriers pouvant rectifier le tir. Ils n'ont même pas les moyens pour enquêter convenablement, se déplacer, vérifier les dires, il suffit qu'un voisin dise qu'ils ont vu ou entendu que.... et hop, ça peut vous tomber sur la tête ! Alors, les subtilités langagières, on est loin de les voir capables de gérer !

  • nathaliercolombe - 07/02/2017 - 18:32

    Exactement Olivier ! Combien de gens vont aux raccourcis qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez !

  • nathaliercolombe - 07/02/2017 - 18:30

    Non ça ne donne pas toujours des enfants qui seront violents et incapables de participer normalement à la société, ni incapables de comprendre leurs propres enfants ! J'ai été une enfant maltraitée (battue et humiliée), j'ai coupé les ponts avec mes parents, progressivement, j'ai une fille de 19 ans, qui est autiste et que j'ai élevée seule, parce que son père a préféré se la couler douce et ne surtout pas avoir de responsabilités (là on se demande quand même, ce que les JAF imaginent quand ils délèguent toutes les responsabilités à l'un des parents et pas à l'autre !).... bref, ma fille n'a jamais été maltraitée, je fais même l'école à la maison pour reprendre les bases qu'elle n'a pas eues à l'école, parce que c'est bien connu, quand on est dans le circuit du handicap, l'éducation nationale y va à l'économie pour la scolarité ! Bref, ma fille est une personne équilibrée, qui va vers l'autonomie et elle n'est certainement pas quelqu'un qui a eu à craindre les coups de sa mère ! (au contraire, c'est le père qui avait tendance à être impatient avec elle et violent, alors que lui, il n'a jamais été maltraité de sa vie !). Donc il faut arrêter de juger les gens et de coller des pronostics hasardeux sur eux. Non, une personne qui a vécu la maltraitance ne sera pas obligatoirement un parent maltraitant et non, une personne qui a eu une bonne éducation ne sera pas forcément un parent bienveillant.

  • eddydjender - 07/02/2017 - 17:34

    Avec 80% de placements abusifs et donc évitables. 7500€ versés à l'ASE par mois et par enfants placés de la part des conseils départementaux. 600 millions d'Euros au total par an dans le Nord de la France Des évaluations douteuses,malveillantes, manipulatoires de la part des services sociaux qui sont dans la toute puissance et abusent la justice, les parents et les enfants. Ils est où le manque de moyens ? Il est où le malaise ? Mes enfants et moi même avons eus la malchance de tomber dans ce circuit. Un an et demi de placement abusif pour mes deux enfants, alors que j'étais parfaitement en mesure de les accueillir en Espagne, ma mère aurait pu également les récupérer puisqu'elle réside en France. Je suis revenu vivre 6 mois à Lille et nous avons moi et mes enfants vécus un véritable cauchemar, tout, sauf le bien être des enfants. On m'a d’ailleurs complètement coupé d'eux alors que je vivais en Espagne au moment où ils ont été placés, hallucinant(visite médiatisée appels médiatisés dans les locaux des services sociaux) Au final la juge de Lille s'est dé-saisie du dossier pour changement géographique. La nouvelle juge et les services sociaux ont conclus de l'absurdité du placement. Et le tour était joué, ils ont pu remettre mes enfants à leur mère maltraitante, quand même pas question pour moi de pouvoir imaginer les récupérer. C'est comme ça que tout est rentré dans l'ordre, j'ai retrouvé mes droits comme auparavant comme si de rien était; vacances hébergement...comme par magie! Voilà le travail des services sociaux en France, voilà l'état de la justice et les manques de budgets.

  • disqus_8Y7S0hAiBT - 07/02/2017 - 17:00

    Les moyens sont là : un parent défaillant (père ou mère alcoolique, violent... = un suivi éducateur). Les services sociaux dans la vie privée des familles. Outreau, ou trop peu. Les services sociaux préfèrent fouiner dans les familles normales que dans les familles en grande précarité, car elles sont trop courantes... Une famille monoparentale ordinaire = un suivi éducateur... un conflit parental = un éducateur.....

  • olivier_l_o - 07/02/2017 - 09:45

    on parle tout le temps de carence éducatives mais jamais de carence affectives lors des jugements et c'est tout le temps écarter pourquoi ? peut on comprendre un jour que des parents peuvent avoir eut a un moment donné fait une erreur et qu'elle ne justifie en rien ces placements de milliers d'enfants ?

  • disqus_L11WyR3npn - 05/02/2017 - 18:57

    Les sévices psychologiques sont-ils abordés ? L'abandon du parent débordé, l'absence du parent seul qui travaille et délaisse son nourrisson à la crèche... Ils sont au moins aussi graves que les sévices corporels... ça fait des générations d'adultes violents, incapables de participer normalement à la société, incapables de comprendre leurs propres enfants... On le voit tous les jours !

Jeudi 23 Février 23h55 Rediffusion du mardi 7 février 20h50
Documentaire Durée : 1h10min Tous publics / 16:9 / stereo

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