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Aliments irradiés, mauvaises ondes dans nos assiettes ?

Aliments irradiés, mauvaises ondes dans nos assiettes ?

Résumé

L'industrie agro-alimentaire garde jalousement ses secrets, surtout quand ils peuvent susciter l'inquiétude des consommateurs. Parmi ceux-ci, l'irradiation que subissent certains aliments, officiellement pour favoriser leur conservation. La radioactivité permettrait en effet de tuer les bactéries des nuggets, des crevettes, des épices, entre autres. Mais certains murmurent que cette technologie, étiquetée sans danger pour la santé humaine, aurait des effets secondaires. Lequels ? Et comment en savoir plus sur le sujet ? Cette enquête tente de s'immiscer au coeur de l'une des pratiques les plus opaques de l'industrie agro-alimentaire.

Autres

  • Aude Rouaux / Réalisateur
  • psykotyk - 26/09/2016 - 01:23

    Quand je vois Nélo fondateur de pasta di angelo goûter avec ses doigts la farce de ses raviolis puis toucher la mozza et la remettre dans le bac ça ne me donne tout simplement pas envie d'en acheter...

  • initiativerationnelle - 24/06/2016 - 15:54

    Pour être tout à fait clair: L’entièreté de ce documentaire (Aliments irradiés : mauvaises ondes dans nos assiettes ?) repose sur des bases totalement contraires aux connaissances scientifiques actuelles. On constate donc que le réalisateur a choisi d’ignorer toute la littérature scientifique existante concluant à l’absence de danger de l’ionisation des aliments, pour se concentrer sur une étude particulière portant sur un danger éventuel particulier. Ce danger particulier, qui n’est rien de plus qu’une conjecture, a déjà été réfuté. La réfutation sera ignorée. C’est un double standard, méthode de prédilection de toutes les argumentations pseudo-scientifiques à tendances complotistes, que ce soit dans le domaine de la vaccination, du réchauffement climatique, ou des OGM. Le message anxiogène de ce documentaire est tout à fait injustifié. https://initiativerationnelle.wordpress.com/2016/06/17/intox-aliments-irradies-mauvaises-ondes-dans-nos-assiettes/

  • marjolainebouin - 22/06/2016 - 10:14

    Ce reportage est très intéressant. On pourrait étoffer le sujet à l'infini. On en finira jamais avec toute les supercheries de l'industrie. Que pouvons nous faire devant tant d'inégalités.

  • franckscuotto - 07/06/2016 - 21:36

    Merci pour ce reportage ! Très instructif !

  • bo2web - 03/03/2016 - 01:40

    Le Brésil quel que ! Que e soit son bord politique a toujours été un paradis pour les expérimentations capitalistes les plus extrêmes et le clonage comme les OGM ! Le clonage dès lors qu'il entre dans le cycle de la reproduction pourra s'affranchir des contrôles et produira des générations d'animaux nés sous X. Bien entendu que la chaîne séculière de la défense immunitaire sera déficitaire à terme pour les espèces dont l'homme alors que le but principal, le profit sera en progression ! La cupidité et la vanité tuent et cela de façon exponentielle dans ce monde ! Mexique : Dengue. Que les moustiques génétiquement modifiés éradiquent les Cartels surtout qui sont bien plus mortifères !

  • disqus_Gkbhq9WSG1 - 05/01/2016 - 01:23

    Chauffage le piège électrique Un local d'un volume donné a besoin d'un certain nombre de calories, identique quel que soit le mode de chauffage. Tous les appareils de chauffage qui utilise des résistances pour transformer l’énergie électrique en chaleur, consomment la même quantité d’énergie pour fournir la même quantité de calories. Comment peut-on laisser dire qu'il existe des appareils électriques qui fournissent autant de calories en consommant moins d’énergie ? C'est une une insulte à la physique et à la thermodynamique. Dans l'exemple proposé des HLM de Grenoble, l'amélioration du rendement énergétique du chauffage impose le remplacement des radiateurs électriques de chauffage par des radiateurs de chauffage central. La diminution de 50% de la facture électrique ne tient pas au remplacement d'un radiateur électrique par un autre, mais au remplacement de ces radiateurs par un autre mode de chauffage. Sans oublier l'isolation en cours des murs extérieurs qui nous est présentée à l’image mais jamais citée dans le commentaire. Contrairement à ce que le commentaire pourrait laisser croire le rendement énergétique n'a pas évolué. Seule la gestion thermostatique et temporelle, la très bonne isolation thermique des bâtiments permettent des économies intéressantes avec le système de chauffage qui reste de toute façon le plus onéreux (Comparativement aux diverses Pompes à Chaleurs) En favorisant l'achat de nouveau convecteurs (tout aussi gourmands) ce documentaire tient plus du docu-publicité que du document d'information. Il serait souhaitable que ce genre de docu soit visionné et écouté auparavant par des gens compétents.

  • josephehrhart - 14/12/2015 - 13:31

    Un radiateur électrique convertit 100% de l énergie électrique en chaleur. Donc rendement 100% quel que soit son habillage. . Une pompe à chaleur produit 1,5 à 4 fois plus de chaleur qu' elle ne consomme d électricité. Quant au point 4 je ne comprends pas qu on ne comprenne pas. Le "tout électrique" des années 70 a été accompagné d une grande campagne exigeant une meilleure isolation thermique des bâtiments destinés à être chauffés à l électricité.

  • disqus_KK1h3dvRMT - 13/12/2015 - 21:28

    Joseph, c'est quoi, ton point 4. ? Quelle isolation ? Qui a exigé quoi de qui ?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 13/12/2015 - 21:25

    De ton point 2. je comprends que le rendement d'un radiateur électrique serait 100 %, ce qui m'étonne. Déjà, la loupiote chez les anciens et l'écran LCD chez les modernes consomment du kWh électrique et ne donnent pas, ou quasiment pas, de kWh thermique. Bon, négligeons-les. Mais même, un rendement de 100 % serait étonnant. Dans ton point 3. tu parles de pompe à chaleur qui serait trois ou quatre fois plus efficace. La pompe à chaleur aurait donc un rendement de 300 à 400 % ? Cela me paraît impossible.

  • disqus_KK1h3dvRMT - 13/12/2015 - 21:07

    Denis, merci pour ta réponse. J'aimerais en savoir plus sur la ligne ferrée à Versailles. Elle va de quel point à quel point? À quoi est-elle liée? Est-ce une ligne isolée? J'ai cherché des infos sur le site de l'ADEMAS, mais sans succès. Si tu peux m'indiquer des précisions, ce serait formidable. Merci!

  • disqus_KK1h3dvRMT - 13/12/2015 - 19:39

    L'enquête sur le chauffage électrique est plutôt bien. Mais il faut arrêter avec "les Français" à toutes les sauces. Non, les victimes, ce ne sont pas "les Français en situation de précarité énergétique", ce sont les habitants de la France en situation de précarité énergétique. Non, Cécile n'est pas "l'un des dix emplois directs créés par Brest pour engager la transition énergétique". Cécile est une femme. Elle a un emploi. Nos emplois ne sont pas nous. Ils ne sont que des emplois. "L'Hexagone possède autant de convecteurs que l'ensemble des foyers européens réunis." Ou comment raconter n'importe quoi. C'est totalement faux. L'Hexagone est en Europe. Tous les convecteurs d'Europe ne se trouvent pas dans l'Hexagone.

  • cassoret - 13/12/2015 - 17:03

    Il aurait été judicieux de comparer les émissions de CO2 et de polluants en tous genre des différents modes de chauffage. Il est logique de ne pas se chauffer à l'électricité dans les pays où on produit l'électricité avec du gaz ou du charbon (il est alors préférable de placer ces sources d'énergie directement à la maison) mais pas en France. L'électricité nucléaire produit des déchets, mais au moins 6 fois moins de CO2 par kWh produit que l'électricité allemande. Au final un allemand moyen émet 60% de CO2 en plus qu'un français moyen; et je ne parle pas des autres polluants qui créent des maladies respiratoires énormes. La politique nucléaire française a permis d'éviter des tonnes de CO2, le nucléaire dans le monde a permis d'éviter 1,8 millions de morts dus à la pollution atmosphérique . On n'a pas suffisamment isolé les logements par le passé, c'est vrai aussi bien pour des logements chauffés au gaz qu'à l'électricité. Les pointes de consommation électrique sont un problème, gérable aujourd'hui avec des logements et des chauffages à plus forte inertie et quelques délestages. La comparaison des radiateurs électriques entre eux a été très caricaturale dans ce reportage : il n'existerait que les convecteurs basiques et les modèles à 700€... Il aurait été intéressant de parler des pompes à chaleur. Globalement un reportage très influencé par l'anti-nuclearisme primaire, très présent dans les milieux journalistiques qui ne comprennent pas toujours bien les problèmes énergétiques.

  • disqus_ssqE8GoZGf - 07/12/2015 - 17:04

    Bonjour, je viens de voir le reportage et je suis un peu déçu de ne pas avoir d'informations sur la qualité de l'air intérieur et en même temps sur la ventilation. Les systèmes de chauffage électrique ne sont pas tous abordés: pas de plancher chauffant, ni de plafond, voire vitrage. Enfin, cette émission pourrait parler de la RT2012 et de la seconde vague opérée par la subvention de pompe à chaleur électrique.

  • josephehrhart - 07/12/2015 - 08:00

    A propos de l'émission sur le chauffage électrique. 1. Est-ce vraiment une bonne idée de diffuser cette émission au moment de la COP21? En effet, les alternatives au chauffage électrique sont essentiellement les systèmes à base de combustibles fossiles, donc émetteurs de CO2 le principal responsable de la composante du réchauffement climatique liée à l'activité humaine gaz à effet de serre. 2. La présentation des différents radiateurs électriques n'a apporté aucun élément justifiant le remplacement des "grilles-pains" par des radiateurs plus "modernes" et surtout plus chers. Et pour cause: un kWh électrique est converti en un kWh thermique dans les deux cas. Les seules différences: l'esthétique, un peu plus de confort grâce aux effets de rayonnement et une plus grande inertie -ce qui ne présente guère d'intérêt - pour certains modèles. Ces appareils n'ont pas d'étiquetage énergétique parce qu'il n'y a aucune différence de rendement énergétique entre eux: ils sont tous à 100%, ni plus, ni moins. 3. Vous auriez pu mentionner la pompe à chaleur comme alternative aux "grilles-pains". Meilleure conversion de l'énergie électrique en énergie thermique: jusqu'à trois ou quatre fois plus que les radiateurs électriques. Mais cela aurait encore fait les affaires d'EDF, principale cible de votre documentaire... Remarque: je n'ai aucune relation avec EDF autre que d'être client et -un peu- fournisseur (panneaux solaires). 4. Le développement du chauffage électrique dans les années 70 a été accompagné par une vigoureuse campagne exigeant en échange de cet équipement une isolation "tout électrique" dans le bâtiment, campagne évidemment oubliée par votre émission; 5. Quant aux différents moyens de produire l'électricité (nucléaire contre thermique entre autres) et le problème de l'effacement des pointes -qui existe dans tous les pays - il mériterait un autre long commentaire.

  • grardstudent - 06/12/2015 - 20:57

    J'ai été consterné en voyant le reportage "chauffage le piège électrique". Il s'agit d'un exercice de dénigrement systématique d'EDF et du nucléaire, comportant d'énormes erreurs dans l'analyse et dans le jugement. Par exemple : - le journaliste s'efforce de faire dire aux personnes interviewés que le chauffage électrique coûte cher. Mais par rapport à quoi ? Il eût fallu prendre le cas d'un habitant qui a choisi de laisser tomber l'électricité pour se tourner vers... vers quoi au fait ? Il reste le gaz, le fuel, le charbon... Est-il recommandable d'utiliser ces énergies qui émettent des gaz à effet de serre et des particules polluantes ? Il aurait été intéressant donc de comparer le prix du gaz ou du fioul d'une habitation qui se chauffe ainsi, à celui d'une même habitation équipée de chauffage électrique. Pourquoi cela n'a-t-il été fait ? N'apprend-on plus aux journalistes à faire des comparaisons qui démontrent, plutôt que d'asséner des conclusions non étayées ? - il paraît que l'électricité coûte cher en France ; pourtant elle est 40% en dessous de la moyenne européenne, et deux fois moins cher au kWh qu'en Allemagne. Au passage nos amis allemands se chauffent moins à l'électricité, c'est un fait, mais leurs chauffages au gaz ou au fuel en font les plus gros pollueurs d'europe !! En pleine COP21 ce type d'argument aurait dû vous sauter au yeux, monsieur le journaliste ! Au final ce type de reportage est-il destiné à satisfaire un commanditaire politique (Vert notamment) dont l'unique but est de discréditer le nucléaire et par là même EDF ? Où est-il la conséquence malheureuse d'une incompétence totale tant dans le domaine technique que dans le domaine économique ? Il aurait été intéressant par exemple d'arriver à la conclusion qu'il est nécessaire d'intensifier les efforts pour isoler les logements (au passage c'est idiot d'accuser EDF, ce n'est pas sa mission !). Et surtout de proposer un autre mode de chauffage que le "grille pain", seul point sur lequel je suis totalement d'accord. Et puisqu'en pleine COP21 vous n'auriez pas le culot de recommander le gaz, vous auriez pu proposer les PAC (pompes à chaleur), meilleure solution à l'heure actuelle. Pourquoi cela n'a-t-il pas été fait ? Bon sang mais c'est bien sûr : parce qu'elle fonctionnent aussi à l'électricité nucléaire d'EDF ! Un tel acharnement sur l'Entreprise publique et un tel parti pris ne peuvent que me conduire à déprogrammer à jamais la 5ème chaine de ma TV ! NB pour votre gouverne : je ne travaille pas à EDF, mais je suis un journaliste scientifique !

  • disqus_aMXMCk7xuJ - 06/12/2015 - 20:37

    Y'a moyen de lire ce vieux rapport montre dans le documentaire ?

  • disqus_jX3Gmz6Zeh - 06/12/2015 - 20:30

    Attention aux raisonnements erronés. Pourquoi l'étiquette énergétique d'un radiateur électrique serait pénalisée par le fait que l'énergie vient du nucléaire ? L'électricité utilisée par un frigo est elle aussi nucléaire et pourtant l'étiquette énergétique n'en est pas affectée. La source de l'énergie utilisée en France ne doit pas entrer en compte dans le calcul de l'étiquette énergétique d'un produit, quel que soit le produit !

  • disqus_KK1h3dvRMT - 14/11/2015 - 12:45

    Les petits malins d'iFixit ne font pas "des tutoriels" — mot qui n'existe pas en français. Ils font *des didacticiels*.

  • deniscamus - 24/10/2015 - 21:34

    Je t'avais fait une longue réponse, mais pour je ne sais quelle raison, ça a été effacé par f5. En gros : La ligne se trouve au camp des Matelots du 5è Génie, au sud du grand canal. Si tu recherches sur le site de l'ADEMAS, tu trouveras tout un tas de détails. La motrice électrogène est la M340 et est équipée d'un groupe diesel.

  • disqus_ZY6ftXzNO3 - 19/10/2015 - 19:05

    Le maitre mot c'est "économie". Bien avant le mot "qualité".

  • disqus_KK1h3dvRMT - 11/10/2015 - 12:18

    La rame n'utilise pas de troisième rail... parce qu'il n'y en a pas! C'est une voie ferrée à l'extérieur, à Versailles, sans alimentation apparemment. Moi, j'ai une autre question: Quelle est cette voie ferrée? Quelle(s) ligne(s)? Elle va d'où à où? Pour te répondre, Denis: Il y a un groupe électrogène. Ce métro a une motrice de la RATP, que la RATP a rendue autonome en l'équipant d'un groupe électrogène, afin de faire rouler des trains de travaux quand le courant sur les voies est coupé. Il reste une question: Qu'est-ce qui alimente ce groupe électrogène? De l'essence?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 11/10/2015 - 10:37

    Métro, une ville sur les rails La maintenace de nuit, quel boulot formidable! Sur quelle(s) voie(s) ferrée(s) roule le métro à Versailles? Et comment est-il alimenté?

  • deniscamus - 06/10/2015 - 21:21

    Comment se fait-il que la rame Sprague circulant du côté de Versailles n'utilise pas de 3è rail pour l'alimentation en courant ? (Vers la 30è minute).

  • disqus_KK1h3dvRMT - 03/10/2015 - 20:12

    "Les mystères de l'œuf" "Dans ce restaurant parisien, il n'y a qu'un seul ingrédient à la carte." Le première phrase du reportage est fausse — en plus du pléonasme. Je suis prêt à parier un kilo de prunes qu'il y a d'autres ingrédients à la carte dans ce resto. D'ailleurs on voit le tableau avec des tas et des tas d'ingrédients: estragon, poivrons rouges, épinards, tomates confites, asperges, et j'en passe et des meilleurs. Le reportage montre la répartition des œufs en France. Ainsi, il y aurait, entre autres, 8 % d'œufs bio et 17 % d’œufs de plein air. Les pourcentages montrés font 100 %. Cela impliquerait qu'aucun œuf bio ne serait de plein air et qu'aucun œuf de plein air ne serait bio. C'est fort douteux. Dans tout le reportage et ses chiffres, il semble que seuls les œufs de poule soient considérés, et pourtant ce n'est pas précisé. Les œufs de caille, les œufs de poisson ont été totalement oubliés? Ce reportage qui répète "les Français" à tout bout de champ confond la conso en œufs "des Français" et la conso en œufs en France. C'est d'un ridicule! Pourquoi ce caviardage "bip" dans la pub? C'est nul. De quoi avez-vous peur?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 03/10/2015 - 20:00

    J'adore le type aux USA qui mange "paléolithique" en achetant des produits sous plastique dans un magasin. ^^

Dimanche 15 Mars 20h41
Documentaire Durée : 51min Tous publics / 4:3 / stereo

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