france5.fr

Manger plus pour se nourrir moins

Manger plus pour se nourrir moins

Résumé

Aujourd'hui, dans les pays industralisés, la majeure partie de la population mange à sa faim. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent d'une insuffisance en micronutriments comme le fer, le zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines. En effet, au cours des cinquante dernières années, les aliments auraient perdu jusqu'à 75% de leur valeur nutritive. Ainsi, pour retrouver l'apport en vitamine C d'une pomme des années 50, il faudrait en consommer une centaine. Cela serait pareil pour la majorité des fruits et légumes les plus consommés ainsi que pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, la révolution agricole des années 50, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture. Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité. Enquête, des Etats-Unis à l'Allemagne, de l'Angleterre à la France.

Autres

  • Maëlle Joulin / Réalisateur
  • Maëlle Joulin / Auteur
  • GoustiFruit - 27/04/2017 - 12:39

    Les poules mangent de tout ! Laisse-les dans un pré et en un rien de temps il ne reste que de la terre !

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 17:15

    Quant à ta dernière phrase: 1) "On", "notre". De qui parles-tu? 2) Tu en as trop dit ou pas assez. Peux-tu expliquer?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 17:03

    Il est évident, et connu, qu'il faut éviter de manger beaucoup d'œufs. Cela donne du cholestérol en excès et est mauvais pour la santé. L'œuf est un aliment ultra-nutritif, il est fait pour être la seule nourriture d'un bébé en pleine fabrication. Un peu comme le lait. Dans la nature, les œufs de poule sont faits pour les poussins. Alors, pour un humain, et surtout pour un humain adulte, mieux vaut manger peu ou pas d'œufs. En plus, la production industrielle des œufs a ses horreurs, les poussins mâles broyés..., et j'en passe. Quand on mange un œuf de poule, on mange les règles de la poule. Dit comme ça, est-ce toujours aussi appétissant?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 16:39

    Des poules qui mangent de l'herbe, tu es sûr(e)?? Je ne suis pas poulologue, mais je n'ai jamais vu une poule manger de l'herbe! Je crois bien que les poules mangent des graines, des cailloux, du pain...

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 16:34

    Mais alors... et Monsieur Costaud...? "On m'aurait menti?" ^^

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 16:28

    Je ne comprends pas. Logiquement, des abricots meilleurs et presque deux fois moins chers au kilo attirent plus les consommateurs que les nouveaux abricots. Le producteur a changé de variété d'abricots, à regret. Il y a probablement une raison, mais le reportage ne la donne pas.

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 16:15

    Merci pour cette explication.

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 16:10

    "80% des variétés de blé sont panifiables aujourd'hui contre 40% hier" Eh bien justement, cela fait penser ceci: Les blés étaient plus variés autrefois. Ils ont été uniformisés pour qu'ils soient plus panifiables.

  • disqus_KK1h3dvRMT - 25/04/2017 - 15:58

    À propos de ta phrase sur les végétariens, pourquoi "donc ce serai étonnant si ce serait moins nutritif"?

  • GoustiFruit - 12/03/2017 - 17:32

    Ici, entre-autres: https://www.youtube.com/user/NutritionFactsOrg/search?query=eggs Et non, les graisses animales ne nous sont pas indispensables, et ne sont pas "bonnes". On vit bien mieux et bien plus longtemps sans.

  • roule_ma_poule - 12/03/2017 - 07:40

    pfffffffff les idées reçues !! les oeufs dangereux mais où avez-vous pris ces chiffres bidons??? vous datez un peu... désolée... l'oeuf est l'aliment le plus équilibré qui puisse être aujourd'hui, quand il vient de poules qui ont mangé de l'herbe ou nourries avec des omega 3. Pas de sucre, riche en protéines, parfait. Quant au lien avec le cholestérol tout ça est remis en question, comme l'importance du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires d'ailleurs. LEs médecins nouvellement formés n'insistent plus sur le cholestérol, et pour cause : à force d'affamer leurs patients et de réduire les niveaux de graisse de façon drastique sans aucun résultat ils ont fini (enfin !) par se poser les bonnes questions. Par ailleurs on ne peut pas vivre sans graisses. Les bonnes graisses animales ou végétales nous sont indispensables. Donc arrêtons de propager des mythes pareils!

  • charlesaimard - 09/03/2017 - 22:46

    Dans ce documentaire on ne parle jamais d'OGM pour les blés? C'est-à-dire que non seulement le blé est faible en minéraux, mais en plus ils contiennent des produits chimiques qui demandent à l'organisme des minéraux pour les détoxifier. Le journaliste préfère dire protéine de blé à "gluten". 85% des Français sont contre les OGM mais l'Union Européenne nous l'impose. Et combien de Français se méfient du gluten? Beaucoup. Si on sortait de L'Europe on pourrait vendre notre blé plus cher, et donc être moins soumis au rendement.

  • GoustiFruit - 08/03/2017 - 07:19

    Ahlala, ça commence bien: le médecin nutritionniste qui conseille de manger des œufs ! Alors que la moitié d'un œuf par jour fait déjà dépasser la dose de cholestérol recommandée et que manger un œuf par jour est équivalent en risques sur la santé à fumer 5 cigarettes par jour pendant 15 ans...

  • disqus_OkeR75uJ3z - 06/03/2017 - 12:21

    Et avec tout cela, le marché des compléments alimentaires se porte bien! Les pharmacies font du chiffre grâce à nos carences...

  • disqus_OkeR75uJ3z - 06/03/2017 - 11:32

    Parce qu'ils sont juste "bons" au goût (jus, sucre, aspect plus mûr (orange rouge))... et que seul compte, la rentabilité pour le producteur et non sa valeur nutritionnelle... Même si c'est pauvre en nutriments, ça se vend mieux parce que c'est soit-disant demandé par le marché, gros, bons, sucrés, juteux...

  • disqus_OkeR75uJ3z - 06/03/2017 - 11:27

    Excellent reportage! merci de nous ouvrir les yeux...

  • val_erian - 30/04/2016 - 13:27

    Au regard d'un particulier salarié cela peut paraître énorme mais pour une entreprise la moindre expertise peut coûter dans les 800 € jour HT. Ajoutez à cela les frais de déplacements et les éventuelles analyses cela chiffre vite. Que reste t'il dans la poche des experts ? Pour 800 € ce serait 240 € net (chacun)... sans cotisation retraite ni congés payés. En supposant que leur activité tourne à fond (200 jours de travail par an...) cela donne un salaire de 4000 € par mois. Certainement pas loin de ce que doit toucher un cadre de laboratoire expérimenté qui aura droit aux RTT, congés payés et retraite... mais pas sûr que l'impartialité de leurs analyses en soient préservées (voir passage sur le financement des laboratoires d'état). Pourtant l'étude ne serait pas moins coûteuse auprès d'un tel laboratoire. Alors à choisir...

  • disqus_MGnZl9SpPE - 30/04/2016 - 11:48

    vous dîtes la même chose non?

  • disqus_WaLCnYBdkH - 19/04/2016 - 21:55

    "En fait, étant donné les études dont nous disposons, les unes prouvent une chose, et les autres prouvent le contraire. Je vous invite donc à les lire et surtout à faire preuve d'esprit critique" : vous parlez pour vous? Il n'y a pas d'études qui fonctionnent comme ça : le but des méta analyses est justement de dire la tendance générale, ce n'est pas tout se vaut. Par ailleurs je vous ai donné la source, l'avez vous lu? Et bien vous auriez lu que la vitamine C a augmenté de 16% , c'est à dire tout le contraire que ce que vous dites! Avant de regarder de haut vous devez lire les liens qui vous diront que les méthodologies ne sont pas les mêmes et qu'on ne compare pas des variétés différentes, même dans des pommes de différentes variétés les nutriments ne sont pas les mêmes, donc je vous renvois au premier commentaire. "Reportez-vous surtout à des scientifiques dont c'est le champ d'étude comme Marc Dufumier, (professeur d'agronomie à AgroParisTech)" : Marc Dufumier est retraité et n'a jamais publié, il est spécialiste du développement agricole pas de la nutrition. Vous êtes au courant que chaque scientifique a sa spécialité? Et seul le niveau d'expertise compte, il faut avoir publié, représenter le consensus (et Dufumier ne le répresente absolument pas) scientifique, c'est à dire comme le changement climatique la conclusion que la majorité des études reflètent. Je vous remercie de vos conseils, mais je suis ingénieur AgroParisTech et un peu plus spécialisé dans ce domaine (l'agronomie ça a au moins 20 spécialités différentes, il ne suffit pas d'avoir le titre ça c'est un argument d'autorité)," ou à des militants critiques et informés comme José Bové" : c'est une blague? Depuis quand des militants ont une expertise scientifique ? Et sinon quand savez vous que je ne les ai pas lu, c'est quoi ces procès d'intention? J'ai lu ce livre et il ne parle pas de la nutrition, vous êtes sur que vous êtes sur le bon sujet? Et ce ne sont pas des références scientifiques donc merci pour ce fou rire. Le reste n'est que procès d'intentions et qui mélange un peu tout pour en fin de compte ne sélectionner que ce qui vous intéresse. Et dire que le passé sélectionnait pour ses qualités nutritionnelles c'est ne rien connaitre à l'agriculture : la sélection massale ne s'intéressait qu'à la taille des grains et pas à la nutrition. Mdr en 1950 on avait moins de diversité qu'aujourd'hui, vous rêvez ou bien? 80% des variétés de blé sont panifiables aujourd'hui contre 40% hier, les variétés des années 50 sont moins diversifiées et gouteuses qu'aujourd'hui? L'idéalisation du "c'était mieux avant" atteint des sommets chez les gens qui ne connaissent rien à l'agriculture... Vous relirez les sources de mon premier commentaire et ce sont celles auxquelles le documentaire fait référence : seul sujet intéressant ici. Et aussi regardez le documentaire, il ne dit pas du tout ce que vous dites, il est très équilibré donc je vous renvois : regardez avant de parler. Ps : les fruits ont bien évolué vers une meilleure qualité nutritionnelle ne vous en déplaise https://jameskennedymonash.wordpress.com/2014/07/14/artificial-vs-natural-watermelon-sweetcorn/

  • disqus_bZ0CONBB0P - 19/04/2016 - 21:30

    [qui souffre de carences dans notre monde d'aujourd'hui? C'est une blague? Et quand on était sous nourris ?] En fait, étant donné les études dont nous disposons, les unes prouvent une chose, et les autres prouvent le contraire. Je vous invite donc à les lire et surtout à faire preuve d'esprit critique. Reportez-vous surtout à des scientifiques dont c'est le champ d'étude comme Marc Dufumier, (professeur d'agronomie à AgroParisTech), ou à des militants critiques et informés comme José Bové (lisez-les d'abord, critiquez-les après...). Lisez "Famine au Sud, Malbouffe au Nord", ou encore "50 idées reçues sur l'agriculture biologique" de M. Dufumier, ou "L'alimentation en otage", de J. Bové et G. Luneau, parmi les nombreuses publications disponibles sur le sujet, au lieu de vous contenter d'une seule source, et vous apprendrez par exemple que les tomates, entre autres, ont bel et bien moins de goût qu'autrefois. En effet, il est simple de constater qu'elles sont sélectionnées maintenant non sur leurs qualités nutritionnelles, comment autrefois (eh oui, autrefois, cela pouvait être mieux ! n'en déplaise aux tenants de la science résolument positiviste auxquels vous semblez appartenir) mais sur leur apparence, sur leur taille, sur leur résistance... et on peut facilement le comprendre : toutes ces qualités étant voulues plus par l'agro-industrie que par le consommateur. Oui, si nous souffrons de moins de carences qu'autrefois, c'est plus grâce à une alimentation plus équilibrée et diversifiée (nos parents ou grands-parents ne mangeaient pas d'oranges à chaque repas, c'était plutôt une fois par an !) que grâce à l'apport nutritionnel de plantes et autres produits de plus en plus hyper-sélectionnés et finalement de moins en moins... nutritifs, même s'il est difficile de se faire une idée et de le démontrer, en tout cas de moins en moins goûteux, ça c'est un fait de plus en plus établi. Lisez les uns et les autres, cherchez à savoir qui est responsable de l'étude que vous lisez, cherchez à vous faire une idée de sa crédibilité, et à force d'en lire, vous acquerrez la conviction que, si notre alimentation évolue en ce moment, ce n'est pas vers un gain en qualité sanitaire et nutritionnel, mais plutôt vers une uniformisation, une standardisation des produits, en réponse aux besoins d'une industrie agro-alimentaire à laquelle nous avons dangereusement confié le soin de nous nourrir.

  • disqus_bZ0CONBB0P - 19/04/2016 - 20:52

    Ce n'est pas tant la "couverture" du sol qui compte, que les apports en matière organique ou humus, si on préfère. C'est la base de la santé du sol, qui utilise la matière végétale à sa disposition (les racines et les feuilles des "plantes de couverture" dont vous parlez) pour la transformer peu à peu en matière organique, c'est à dire un "complexe" qui va adsorber les éléments nutritifs, les retenir pour ensuite les relarguer progressivement aux plantes des cultures suivantes. Mais aussi et surtout permettre au sol de mieux résister au stress hydrique par exemple. Cette matière organique est donc essentielle à un sol "en bonne santé", un sol vivant. Il faut donc en réalité voir le sol comme une sorte de "super-organisme", un ensemble d'organismes vivants interagissant ensemble, et permettant aux cultures successives de se développer sans "entamer" son "capital".

  • disqus_TYHvJc1MWi - 11/04/2016 - 21:17

    couverture permanente des sols via des plantes de couvertures type association multi espèces. Le sol est ainsi protéger en permanence de dégradation provoqué via la pluie, le soleil et le vent. La vie biologique du sol est préservé et encourager puisqu'elle retrouve de la nourriture en permanence et abondance et son toit n'est plus dégradé. C'est un cercle vertueux, une agriculture qui protège son outil de production, qui stocke du carbone, qui améliore la qualité de l'eau et qui de part une meilleur vie dans le sol, nourrit mieux les plantes et par conséquent les hommes. Un cercle vertueux pour protéger et amélioré la qualité de nos aliments.

  • mubourarmiel - 11/04/2016 - 10:11

    enfin cela reste très cher!!!!!

  • disqus_KK1h3dvRMT - 10/04/2016 - 21:12

    Le producteur abandonne à regret ses anciens abricots pour la nouvelle variété. Les petits abricots, anciens, sont apparemment meilleurs et presque deux fois moins chers au kilo. Alors pourquoi les gros abricots, nouveaux, auraient plus de succès?

  • disqus_KK1h3dvRMT - 10/04/2016 - 21:03

    J'ai entendu 1300 euros.

Dimanche 5 Mars 21h45
Documentaire Durée : 55min Tous publics / 16:9 / stereo

Nous suivre

Publicité